#ACGirl: Aicha Chtourou

#ACGirl: Aicha Chtourou

1. Parle-nous de ton parcours personnel. Je pense avoir choisi le chemin qui me convenait le plus. Après avoir complété ma première année d’université, j’ai dû quitter Montréal pour rejoindre mon mari qui travaillait à Edmonton en tant qu’ingénieur environnemental. À travers cette période de transition, je continuais de travailler à temps partiel sur Modeste avec ma mère qui était toujours à Montréal. Puis, il y a deux ans, j’ai dû faire un choix important: celui de garder un emploi et un niveau de vie confortables ou de tout abandonner pour me consacrer à Modeste. Nous étions heureux à Edmonton, mais mon coeur me suppliait de retourner vers mon premier amour, Modeste. Un an plus tard, mon mari décida de se joindre à l’aventure et nous rejoignit à Montréal afin de poursuivre notre rêve. 2. Qu’est-ce que Modeste et qu’est-ce qui t’a poussée à te lancer en affaires? Modeste est né à partir d’un besoin à combler. Je suis née et j’ai grandi à Montréal et je suis fière d’être montréalaise. Mes goûts et mon style reflètent bien cette réalité. Un des problèmes que j’avais lorsque je magasinais était que lorsque je trouvais des vêtements qui me plaisaient, ils devaient souvent être altérés par ma mère (qui est une maître couturière) s’ils étaient trop transparents ou si des morceaux avaient des fentes trop grandes, par exemple. D’un autre côté, lorsque je trouvais des vêtements qui correspondaient davantage aux coupes et aux styles que je recherchais, je les trouvais de mauvaise qualité. C’est là que ma mère et moi nous nous sommes dit que d’autres femmes devaient aussi avoir ce dilemme...
#ACGIRL: LÉA BÉGIN, BEAUTIES&CO.

#ACGIRL: LÉA BÉGIN, BEAUTIES&CO.

“Oui mais si jamais ça ne marche pas?” Je vous entends jusqu’ici… Je connais cette phrase par coeur! J’avais développé un intérêt vers la beauté à l’âge de 14 ans, mais on m’avait plutôt conseillé d’aller étudier dans quelque chose de large, au cas où. Pas fou, mais en sortant du Cégep en Communications, j’avais encore en tête l’idée de devenir maquilleuse. “Oui, mais si jamais ça ne marche pas? » J’ai la chance d’avoir des parents qui ont foncé dans la vie, avec un secondaire 5 et plein de passions. Ils ont essayé différents métiers et ont mis leur orgueil de côté à force de commencer en bas de l’échelle. Ça leur a fait des vies riches en expériences et ça leur a donné envie de répondre à leurs enfants: “Bin… t’essayeras autre chose. Si tu ne l’essaies pas, tu ne sauras jamais, alors go!” Alors c’est ce que j’ai fait. À 18 ans, j’ai mis ma première grande peur d’adulte de côté et j’ai foncé. Pas de cours de maquillage en poche, j’ai cogné directement chez MAC Cosmétiques et ils ont jugé mes talents assez bons pour m’engager (OUF). J’ai appris sur le tas comme on dit. J’ai développé mon doigté et lorsque j’ai eu l’impression d’avoir fait le tour et que je me suis sentie prête pour un nouveau défi, j’ai quitté la compagnie. Je suis comme ça; dès que je suis confortable j’ai la manie de me mettre dans des zones dangereuses. À 22 ans, devant le néant, j’ai mis une autre grande peur de côté. J’ai hustle pour montrer au monde que j’avais un semblant de talent...
#ACGIRL: MARIE-PHILIPPE JEAN

#ACGIRL: MARIE-PHILIPPE JEAN

1. Raconte-nous ton parcours personnel. Je suis née sur le bord du fleuve, dans le Bas-St-Laurent. J’ai grandi entourée d’arbres et d’eau avant d’emménager seule à Montréal à 17 ans pour étudier les médias au Conservatoire LaSalle (qui n’existe tristement plus aujourd’hui!). J’ai ensuite complété le bac en télévision de l’UQAM, et je suis entrée sur le marché du travail comme recherchiste sur diverses productions télévisuelles avant de créer Chic Tonique et de me rejoindre à l’équipe de Toast Studio comme directrice de studio et maintenant, directrice de la création. C’est d’ailleurs avec l’équipe de producteurs chez Toast que Simone et moi avons créé Miss Chic Tonique, diffusé sur Vrak depuis 2014! 2. Qu’est-ce qui t’as incitée à plonger dans l’univers du travail autonome? Je ne me souviens pas l’avoir choisi, un peu comme s’il n’y avait pas d’autres options pour moi. Mon producteur m’a d’ailleurs déjà dit qu’il a compris que la meilleure manière de «m’attacher» à un lieu de travail, c’était de me donner toute ma liberté! J’ai le défaut (s’il en est un!) de rapidement faire le tour, je m’ennuie quand je me sens trop confortable. J’ai besoin de savoir que mes projets et contrats ont une date de fin qui me permettra de me joindre à de nouvelles équipes et d’explorer autre chose. Ma comptable dirait par contre qu’elle est un peu découragée de ma façon de gérer mes sous… Le travail autonome, c’est instable, et ça demande une grande discipline financière, dont je ne suis pas encore tout à fait dotée! 3. À quoi ressemble une journée typique dans ta vie? Ces derniers mois,...
ACGIRL: JOSÉE-ANNE SARAZIN-CÔTÉ

ACGIRL: JOSÉE-ANNE SARAZIN-CÔTÉ

1. Parle-nous de ton parcours personnel. Alors, j’ai 28 ans, un baccalauréat et une moitié de maitrise en communication (UdeS represent!) et je suis entrepreneure. J’ai deux compagnies Fit Hippie et Bulles & Bottillons et je suis à mon compte depuis 3 ans. D’abord à la pige, puis à temps plein sur mon blogue et finalement, Fit Hippie est venu s’ajouter à tout ça en septembre 2015. 2. Qu’est-ce que Bulles et Bottillons et Fit Hippie et comment as-tu commencé à bloguer? Bulles & Bottillons est mon espace personnel. J’y jase de tous les sujets qui me tiennent à coeur – un beau mix de voyage, mode de vie un peu hippie / grano, de fille qui fonce, d’entrepreneuriat et de déco, parce que j’aime ça hihi – et où je raconte mon histoire, mon parcours. J’ai toujours été très transparente avec mes lectrices, autant dans les hauts que les bas et c’est une grosse partie de Bulles & Bottillons. Il y a eu beaucoup de changements dans ma vie dernièrement. J’ai tout quitté au Québec pour venir m’installer au Nicaragua et me laisser porter par la vie. Je partage tout le processus sur mon blogue 🙂 Fit Hippie, c’est un peu différent. C’est une communauté de femmes, majoritairement en ligne, très axée sur la croissance personnelle et le bien-être, avec quelques événements par année et des programmes en ligne. Ça a démarré parce que ma partner de l’époque et moi trouvions que ça manquait d’authenticité dans le monde du bien-être/fitness/yoga et compagnie, que c’était un peu trop “parfait”. Chez Fit Hippie, on prône l’équilibre, that’s it, that’s all. Se...
#ACGirl: Andréanne Marquis

#ACGirl: Andréanne Marquis

Cette semaine, on s’entretient avec Andréanne Marquis, cette jeune entrepreneure aux mille et un projets. Propriétaire de la boutique en ligne Womance, elle se donne comme mission d’inspirer les jeunes femmes à se sentir bien dans leur peau et à foncer vers leurs rêves en toute confiance. Découvrons son portrait: 1. Parle-nous de ton parcours personnel.  J’ai 25 ans. J’ai étudié au Cégep en comptabilité et gestion et débuté un BAC en communication et politique, pour finalement faire un cours privé en radio/télé. Je suis passée de fille en restauration, à responsable de communications de plusieurs OSBL, pour ensuite me retrouver comme attachée de presse adjointe d’un ministre en politique provinciale et finalement ouvrir une boutique en ligne. Qu’est-ce que Womance et comment as-tu choisi le nom? Womance, c’est une boutique en ligne pour la femme qui offre des vêtements, des accessoires, mais aussi des articles pouvant l’aider dans la vie de tous les jours. Womance, c’est un style de vie. Ça représente la femme engagée qui sait où elle va. La femme qui sait ce qu’elle est et ce qu’elle veut être. La femme qui se respecte. Le nom Womance est venu lors de discussions avec une agence web. S’il y a de la bromance, il peut y avoir de la Womance. 3. Qu’est-ce que tu aimes le plus du fait d’être une entrepreneure? Le moins?   Ça le dit. J’aime entreprendre. C’est tellement valorisant de créer! Ce que j’aime le moins, c’est le stress financier qui vient avec tout ça, mais il faut passer par là. 4. Qu’est-ce qui te passionne le plus de ton métier? La création de...
#ACGIRL: Chloé Rochette et Sophie Geoffrion

#ACGIRL: Chloé Rochette et Sophie Geoffrion

Cette semaine, on rencontre Chloé Rochette et Sophie Geoffrion, le dynamique duo derrière le mouvement HappyFitness, un programme d’entraînement de groupe dont la mission est d’aider les filles et les femmes à adopter un mode de vie sain dans le plaisir, l’équilibre et la simplicité. Découvrez le portrait de ces deux filles aux grandes ambitions.  1. Parlez-nous de votre parcours personnel  Chloé : J’ai démarré HappyFitness durant mes études au BAC en commerce à John Molson School of Business. J’avais préalablement complété mes formations comme entraineur personnel. J’ai maintenant plusieurs autres formations en entrainements, en pilates et des spécialisations comme en entrainement périnatal par exemple. Il faut toujours continuer d’apprendre! Sophie : Au CÉGEP, j’ai étudié en sciences santé – question de garder mes portes ouvertes. Puis, choisir dans quel programme appliquer à l’université a été une grande source de questionnement et d’angoisse pour la vieille ado que j’étais. Je n’avais aucune idée dans quel domaine m’investir! Heureusement, j’ai occupé un emploi d’été comme aide-cuisinière au camp de vacances où j’ai été durant toute mon enfance. C’était un pur adon, car j’avais au départ appliqué pour être monitrice, mais on m’avait refilée aux fourneaux. C’est là que ma passion pour la cuisine est née et où j’ai eu un déclic majeur : sciences santé + cuisine = nutrition. L’équation a été simple, d’autant plus que j’ai toujours pris plaisir à mener un mode de vie sain et équilibré. J’ai obtenu mon diplôme de nutritionniste de l’Université de Montréal 3 ½ plus tard, en 2012. Après le BAC, n’étant pas particulièrement à l’aise dans les hôpitaux ou les cliniques privées, j’ai travaillé dans...